<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-35476128</id><updated>2011-04-21T19:51:22.029-04:00</updated><title type='text'>Presse-papiers</title><subtitle type='html'>&lt;b&gt;Recueil d'entrées de journal personnel, de correspondances, de réflexions, d'écrits littéraires sans rapport obligé avec mes écrits professionnels, scientifiques ou citoyens sur la problématique « Informatique et Société » à être répertoriés sur une autre page.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Certains déjà publiés, d'autres inédits.
Pour mémoire comme pour les amis et les curieux. Bonne lecture.&lt;br&gt;&lt;/b&gt;</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35476128/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Pierrot Péladeau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08355750422087596390</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://i99.photobucket.com/albums/l308/compte-a-peladeau/PP.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>8</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35476128.post-115994399234033144</id><published>2007-12-31T02:39:00.000-05:00</published><updated>2006-11-06T17:20:50.066-05:00</updated><title type='text'>Table des matières</title><content type='html'>&lt;br&gt;&lt;br /&gt;Entrées de journal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/2006/11/un-parfum-swiss-armyoucomment-un.html"&gt;&lt;b&gt;Un parfum &lt;i&gt;Swiss Army &lt;/i&gt; ou&lt;br&gt;Comment un cadeau peut en cacher un autre...&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/2006/10/fusillade-dawson-leonard-cohen-et-la.html"&gt; &lt;b&gt;Fusillade à Dawson, Leonard Cohen et la normalité&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anthropogrammes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/2006/10/lcouteur-loreille.html"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;L'écouteur à l'oreille&lt;/b&gt; *&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cartes postales&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/2006/10/t-de-la-baleine-rouge.html"&gt;&lt;b&gt;Été de la baleine rouge&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interventions citoyennes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/2006/10/collecte-rsidentielle-trois-voies-une.html"&gt;&lt;b&gt; &lt;i&gt;Collecte résidentielle à trois voies. Une de trop ?&lt;/i&gt; *&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Les titres en italiques ont parus dans d'autres publications.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35476128-115994399234033144?l=pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/feeds/115994399234033144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35476128&amp;postID=115994399234033144&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35476128/posts/default/115994399234033144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35476128/posts/default/115994399234033144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/2007/12/table-des-matires.html' title='Table des matières'/><author><name>Pierrot Péladeau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08355750422087596390</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://i99.photobucket.com/albums/l308/compte-a-peladeau/PP.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35476128.post-116285102898511258</id><published>2006-11-06T16:57:00.000-05:00</published><updated>2006-11-06T17:10:28.996-05:00</updated><title type='text'>Un parfum Swiss ArmyouComment un cadeau peut en cacher un autre...</title><content type='html'>Nous, êtres humains, avons cette faculté, non seulement de fabriquer les objets les plus divers, mais également de leur donner une valeur, un sens. Nous pouvons en discourir de mille manières. Il nous arrive même souvent d’entrer en conflit entre nous afin d’en acquérir ou préserver le contrôle. Songeons, par exemple, à nos rapports avec l’argent, avec les armes ou avec la télécommande de la télé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec certains objets cependant, nous établissons des rapports plus personnels, et même intimes : souvenir de voyage, dessin qu’un enfant nous a produit, babiole totalement inutile mais qu’on tient à garder. Souvent, ils sont entrés dans nos vies de manière tout à fait fortuite, ou par la volonté d’autrui. Ils n’en sont pas moins chargés de sens pour nous. Bien au contraire ! Les cadeaux notamment, par les relations qu’ils incarnent, sont de véritables carrefours de sens. De lien en lien, de sens en sens, un cadeau peut souvent en cacher un autre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la veille des fêtes, il est de tradition au Centre de bioéthique que David, le directeur, avec la complicité d’Électa, l’adjointe administrative, offre un cadeau à chacun des employés. Cette année, déjà la forme et la dimension du présent indiquaient qu’on allait s’écarter un peu de la coutume : nettement trop exigu pour renfermer la bouteille de vin ou d’alcool. En effet, il y avait grève de la SAQ... Une fois défait, l’emballage du cadeau que j’ai reçu révéla plutôt deux boites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première, minuscule, contenait un petit fourreau de velours noir logeant un tout aussi petit canif de l’armée suisse noir. Un Wenger (logo : croix blanche dans un carré arrondi) l’une des deux entreprises à qui l’armée suisse a historiquement confié la production de ses désormais célèbres canifs (bonnes relations confédérales helvétiques obligent). Bien sûr, aussitôt que ma blonde a vu le mignon petit objet, elle m’a rappelé que je possédais déjà un Victorinox (logo : croix blanche dans un bouclier) que j’emporte constamment avec moi en guise de porte-clés. Après les hésitations d'usage pour souligner que je trouvais également cet objet fort beau et désirable et m’en séparerais à regret, j’ai bien sûr fait cadeau du cadeau à ma blonde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième boite contenait une bouteille en acier noir avec un capuchon en acier pressé surmonté d’une large pastille rouge sang : un désign tenant à la fois de l’obus de petit calibre, du thermos de campagne et du déchancheur manuel d’explosif à distance. En voyant la mention &lt;i&gt;Swiss Army&lt;/i&gt;, j’éclate de rire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souvenais de la première fois que j’avais vu avec Maude un étalage du parfum  &lt;i&gt;Swiss Army &lt;/i&gt; à la pharmacie. Mon ado se montrant généralement bon public pour la satire, je m’étais alors exclamé : « C’est pas vrai ! Un parfum ‘Armé suisse’ ! » Pour moi, c’était un nouveau du comble du phénomène du  &lt;i&gt;branding &lt;/i&gt;. Pas que l’armée suisse ne m’est pas sympathique. Au contraire, je peux apprécier son côté milice neutre et sa doctrine de “défense infra-nucléaire” défendue par un général dont j’avais un jour lu le livre (fermons les yeux sur une autre époque où les mercenaires suisses se vendaient au plus offrant). Pas non plus que je boude les produits  &lt;i&gt;Swiss Army &lt;/i&gt; : suis celui qui a acheté de Montréal, Laval et Ste-Foy les trois tout derniers pantalons militaires taille 34 gris disponibles au Québec (si vous savez où je pourrais m’en procurer d’autres, faites-moi signe). Mais la question centrale demeurait, retentissant dans la pharmacie : « Ça sent quoi, l’armée suisse ? L’armée américaine, je ne dis pas : “Arôme épicé de poussière d’uranium appauvri”. Ou l’armée canadienne : “Doux relents de fuites d’huile”. Mais armée suisse ! Qu’est-ce que ça peut bien sentir ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh bien ! J’avais, enfin, l’occasion de le savoir. C’est un parfum plutôt discret, frais, citronné. C’est alors que j’aperçois sur la bombonne une fine inscription à la verticale : « Altitude ». Altitude de montagne suisse, bien sûr.  Appellation appropriée finalement. Et senteur immédiatement appréciée par ma blonde et ma filleule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me retrouvais donc avec un nouveau parfum. Pour la première fois en quinze ans. Moi qui ai l’odorat totalement émoussé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais un parfum offert par son patron : ne s’agit-il pas d’un cadeau plutôt... personnel (sans jeu de mots) ? À moins de considérer que ce n’est, en définitive, qu’une autre façon d’offrir de l’alcool...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnel en effet. Quinze ans que mon cou, mes chemises et mes chandails sentent  &lt;i&gt;Sung Homme &lt;/i&gt; d’Alfred Sung. Un parfum choisi par ma grande Karine dont l’odorat est d’une sensibilité inouïe. Toute jeune, elle ne manquait jamais une occasion sentir chaque produit des tablettes des magasins. Elle était ainsi devenue capable de détecter quel shampoing un individu avait utilisé le matin ou la veille. Un temps, elle avait très sérieusement songé à devenir un nez professionnel, mais cela exigeait des études en chimie qui ne l’attiraient guère. Un jour alors qu’elle faisait la tournée d’un comptoir de parfums, Karine me déclara péremptoirement que &lt;i&gt;Sung Homme &lt;/i&gt; serait le mien. Jamais, je n’en avais porté auparavant. Pas même d’après-rasage (faut dire que je ne me suis pas rasé souvent non plus). Plusieurs autres femmes — dont ma blonde, c’est quelque peu incontournable — m’ayant confirmé que cette fragrance florale et épicée m’allait très bien, je l’ai donc adoptée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque Maude est née, j’ai décidé de porter systématiquement  &lt;i&gt;Sung Homme &lt;/i&gt; et de ne pas en changer. Nous doutant bien que la filleule vivrait plus que son lot de ballotements, il fallait multiplier ces petits repères stables sécurisants : objets, habitudes, rituels, etc. Maude n’avait que quelques jours lorsqu’elle a blotti pour la première fois sa tête sur mon épaule. Elle a ensuite littéralement grandi dans mes bras et sur mes épaules (il existerait en japonais pas moins d’une douzaine d’expressions idéographiques différentes pour désigner le père portant son enfant sur ses épaules). D’ailleurs quatorze ans plus tard, elle vient toujours régulièrement derrière moi appuyer sa tête contre la mienne afin d’épier de mon épaule ce que je suis en train de lire ou encore de faire à l’ordinateur ou à la table à dessin.  &lt;i&gt;Sung Homme &lt;/i&gt;, qu’elle aime, fait — comme mes épaules — effectivement office de repère. D’autant que Maude dispose d’un odorat tout aussi sensible que celui de sa grande soeur. Par exemple cet automne, elle s’est improvisée mon guide dans un amusant et révélateur tour olfactif de la rue Ste-Catherine entre Bleury et le carré Phillips (avec cet enthousiasme malicieux d’une Amélie Poulain décrivant avec force détails la vie du quartier à un aveugle).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques années, Karine m’avait bien offert de me dénicher un nouveau parfum, mais je n’avais pas donné suite. Je ne tenais alors pas vraiment à en changer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis la rentrée d’automne, ma filleule a commencé à démontrer un véritable aplomb dans sa personnalité et son aptitude au bonheur. En conséquence, je me sentais plus à l’aise de délaisser ou jouer avec les vieux repères, notamment de relancer Karine sur son offre. Or avant même que je n’en trouve l’occasion, voilà qu’un nouveau parfum m’est donné, aussitôt approuvé par deux des femmes de ma vie, dont Maude. Confirmation symbolique d’une petite liberté m’est offerte en cadeau. Ainsi, une simple odeur marque soudain un passage, le début d’une nouvelle époque. Un petit merci à la  &lt;i&gt;Swiss Army &lt;/i&gt; de libération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Libération ? Vraiment ? Oh! je pourrais, comme plusieurs, dorénavant chercher à disposer de quatre ou cinq parfums dont je m’envelopperais selon les circonstances, mon humeur du moment ou le subtil effet que je désirerais provoquer chez autrui. Mais mon odorat demeurera aussi médiocre... et le nez des filles toujours aussi perceptif et sophistiqué. Pour sûr, chacun de mes choix aromatiques sera donc noté, sinon commenté et discuté. Avec les subtiles ou moins subtiles tentatives d’influence ou de contrôle que cela implique... Nouveau rappel de ce que demeure la liberté. La nécessité, voire le devoir de défendre ses choix. Ou à l’inverse, la marge d’autonomie qu’offre le choix de la simplicité volontaire. Donc, par delà la marque d’un temps nouveau :&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Perfumes, no perfume or only one. That is the question&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;avec laquelle désormais je me retrouve...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=right&gt;26 décembre 2004 - 10 janvier 2005&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. Finalement, j'ai opté pour continuer de porter &lt;i&gt;Sung Homme&lt;/i&gt; comme parfum régulier et &lt;i&gt;Altitude&lt;/i&gt; de &lt;i&gt;Swiss Army&lt;/i&gt; comme parfum pour les jours chauds d'été.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35476128-116285102898511258?l=pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/feeds/116285102898511258/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35476128&amp;postID=116285102898511258&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35476128/posts/default/116285102898511258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35476128/posts/default/116285102898511258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/2006/11/un-parfum-swiss-armyoucomment-un.html' title='Un parfum &lt;i&gt;Swiss Army&lt;/i&gt;&lt;br&gt;ou&lt;br&gt;Comment un cadeau peut en cacher un autre...'/><author><name>Pierrot Péladeau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08355750422087596390</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://i99.photobucket.com/albums/l308/compte-a-peladeau/PP.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35476128.post-116114592734018172</id><published>2006-10-18T00:30:00.000-04:00</published><updated>2006-10-18T00:32:07.343-04:00</updated><title type='text'>Notes biographiques</title><content type='html'>Juriste et spécialiste en évaluation sociale de systèmes d'information sur les personnes, Pierrot Péladeau est chercheur invité au &lt;a href="http://www.ircm.qc.ca/bioethique/francais/index.html"  target="_blank"&gt;Centre de bioéthique&lt;/a&gt; de l’&lt;a href="http://www.ircm.qc.ca/fr/"  target="_blank"&gt;Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM)&lt;/a&gt; et chercheur associé au &lt;a href="http://www.cefrio.qc.ca/"  target="_blank"&gt;CEFRIO (Centre francophone sur l’informatisation des organisations)&lt;/a&gt;. Il se consacre à la problématique &lt;i&gt;Informatique et Société&lt;/i&gt; depuis 1982. Il a évalué des systèmes d'information et transactionnels autant dans les domaines de la santé et des services sociaux, de la recherche scientifique, bancaire, de l’administration publique, des télécommunications et des services publics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est notamment, coauteur du rapport &lt;i&gt;Identité piratée&lt;/i&gt; (SOQUIJ, 1986) dont les recommandations aboutirent à l'adoption de la &lt;a href="http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&amp;file=/P_39_1/P39_1.html"  target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (L.R.Q. c. P-39.1) du Québec en 1993. Depuis 1992, il est membre du Comité technique CSA sur le respect de la vie privée qui développa le &lt;a href="http://www.privacyexchange.org/buscodes/standard/canadianstandards.html"  target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Code type pour la protection des informations personnelles&lt;/i&gt; &lt;/a&gt;(CAN/CSA Q-830-96) à partir duquel la &lt;a href="http://lois.justice.gc.ca/fr/P-8.6/index.html"  target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Loi sur la protection des renseignements personnels et documents électroniques&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; fédérale canadienne (LPRPDÉ – L.C. 2000 c. 5) a été rédigée. Il a été conseiller spécial et membre du groupe de travail sur les questions stratégiques principales du Comité consultatif sur l’infostructure de la santé du ministre de la Santé du Canada (1998-1999). Il a co-publié &lt;a href="http://www.ircm.qc.ca/bioethique/francais/telesante/documents/manuel_reseautage.html"  target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Le réseautage de l’information de santé : Manuel pour la gestion des questions éthiques et sociales&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (2004, Centre de bioéthique, IRCM) et dirigé une étude l’adéquation services gouvernementaux en ligne aux situations sociales individuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il travaille actuellement à un programme de formation et un essai sur le rôle des informations personnelles dans la vie des individus, des organisations et des sociétés ; un programme de recherche ; des questions légales, sociale et éthiques du dossier santé électronique du Québec ainsi qu’un autre programme de recherche sur la théorie, l’analyse et  l’évaluation des processus d’informations sur les personnes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35476128-116114592734018172?l=pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/feeds/116114592734018172/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35476128&amp;postID=116114592734018172&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35476128/posts/default/116114592734018172'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35476128/posts/default/116114592734018172'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/2006/10/notes-biographiques.html' title='Notes biographiques'/><author><name>Pierrot Péladeau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08355750422087596390</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://i99.photobucket.com/albums/l308/compte-a-peladeau/PP.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35476128.post-116111991065874741</id><published>2006-10-17T17:04:00.000-04:00</published><updated>2006-11-06T16:39:02.176-05:00</updated><title type='text'>Collecte résidentielle à trois voies. Une de trop ?</title><content type='html'>&lt;i&gt;Texte publié dans &lt;/i&gt;Le Sentier : Le journal communautaire de Saint-Hippolyte&lt;i&gt; novembre 2006, vol. 24 no 8 p. 4. Il réagit à l'article d'Isabelle Poulin publié dans le numéro précédent d'octobre (également en page 4) et intitulé « La collecte résidentielle à trois voies, une idée qui fait son chemin ».&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En octobre, Isabelle Poulin suggérait l’ajout d’une collecte des résidus verts (feuilles et herbes) à celles des déchets et des matières recyclables. L’article avait le mérite de souligner que nous sommes, à Saint-Hippolyte, encore loin des objectifs de réduction et valorisation des déchets ainsi que de réduction des gaz à effet de serre dus au pourrissement de nos résidus verts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or une troisième collecte existe déjà, mais seulement lors de la chute des feuilles. Chaque automne, des milliers de sacs de feuilles mortes bordent nos rues. Sans parler de toutes celles brulées dans nos cours enfumées. Quel gaspillage de « l’or des jardiniers » et de fonds publics ! D’autant plus scandaleux qu’au printemps plusieurs étendront des engrais azotés et phosphorés qui filtreront jusqu’à nos lacs en péril. Pourtant, avec moins d’efforts qu’il en faut pour mettre les feuilles en sac, on peut les transformer en excellent paillis, généreux amendement de sol ou ingrédient de compostage… en réduisant les couts de collecte municipale, et donc nos taxes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Une autre option&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;La troisième collecte apparait irrationnelle en banlieue campagnarde. Elle a du sens en ville, là où une majorité des résidents vivent en appartement ou condo et ne disposent pas de terrain où utiliser du compost, ni d’espace pour un composteur. Au contraire à Saint-Hippolyte, quasiment tous possèdent ces terrains et espaces. Il serait donc plus économique et écologique d’inciter à composter sur place (ou à donner ses résidus à un voisin qui composte) qu’instaurer une nouvelle collecte motorisée hebdomadaire. Pourquoi faire faire des dizaines de kilomètres couteux et polluants à nos résidus verts s’ils sont utiles à quelques mètres à peine ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’option à étudier serait d’engager – à la place de véhicules lourds et cols bleus pour une troisième collecte et un compostage industriel – une seule personne comme conseiller environnemental itinérant. En porte-à-porte et en réunions de cuisine de quartier, elle expliquerait les avantages du compostage domestique pour l’amélioration des parterres et jardins, la protection de l’environnement et la réduction de taxes municipales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Incitatifs&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;En guise d’incitatif, ce conseiller pourrait offrir (au lieu d’un bac brun) un petit composteur adapté aux besoins du ménage (parmi deux ou trois modèles de base). Si les résidents ont besoin d’un plus gros, un bon de réduction sur son achat chez le quincailler local de son choix. Si déjà ils sont bien équipés ou offrent leurs résidus verts à un voisin, un bon de valeur équivalente contre achat d’outils de jardinage ou bricolage. Tant qu’à y être, le conseiller expliquerait aussi les pratiques optimales de recyclage, disposition des résidus dangereux et engraissement du sol sécuritaire pour nos lacs. Il assurerait aussi le suivi et le soutien des nouveaux adeptes du compostage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moins cher qu’une troisième collecte, on pourrait donc faire d’une pierre plusieurs bons coups économiques et environnementaux. Notamment, nous munir d’un conseiller qui, en « visite paroissiale » annuelle à domicile, nous aiderait sur diverses questions environnementales et de sécurité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35476128-116111991065874741?l=pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/feeds/116111991065874741/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35476128&amp;postID=116111991065874741&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35476128/posts/default/116111991065874741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35476128/posts/default/116111991065874741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/2006/10/collecte-rsidentielle-trois-voies-une.html' title='Collecte résidentielle à trois voies. Une de trop ?'/><author><name>Pierrot Péladeau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08355750422087596390</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://i99.photobucket.com/albums/l308/compte-a-peladeau/PP.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35476128.post-116001033934713690</id><published>2006-10-01T20:44:00.000-04:00</published><updated>2006-10-05T02:00:07.340-04:00</updated><title type='text'>L’écouteur à l’oreille</title><content type='html'>&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;Chefs d’antenne, au carrefour du monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reporters, quelque part dans le monde&lt;br /&gt;ou nulle part : de la chambre d’un Hilton, d’une salle de presse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ou juste en bas, dehors, sur le trottoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Témoins de l’événement, interviewés à chaud&lt;br /&gt;ou acteurs, froidement calculateurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Experts, éminents ou de service&lt;br /&gt;bibliothèque, laboratoire ou silhouette urbaine en arrière-plan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Branchés, tous&lt;br /&gt;L’écouteur à l’oreille&lt;br /&gt;Sou&lt;br /&gt;vent aussi, l’oeil fixé sur le vide de l’objectif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Branchés également&lt;br /&gt;L’écouteur à l’oreille&lt;br /&gt;Tous ces autres…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme seuls, dans le monde&lt;br /&gt;dans un autobus, un ascenseur, un café&lt;br /&gt;bondé&lt;br /&gt;un cubicule, une salle d’attente, un couloir&lt;br /&gt;quelconque&lt;br /&gt;un jardin, une bibliothèque, un sentier&lt;br /&gt;tranquille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ou juste en bas, dehors, sur le trottoir&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous, au milieu du monde&lt;br /&gt;à côté d’autres qui travaillent&lt;br /&gt;d’autres qui dorment&lt;br /&gt;mangent&lt;br /&gt;vont&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;vivent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;portent un écouteur à l’oreille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Branchés&lt;br /&gt;L’écouteur à l’oreille&lt;br /&gt;Souvent aussi, l’oeil saturé par quelque écran&lt;br /&gt;miniature ou géant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’écouteur à l’oreille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tantôt suspendus au fil des événements&lt;br /&gt;au redondant égrènement — chapelet incessant&lt;br /&gt;des faits&lt;br /&gt;communiqués, répétés&lt;br /&gt;confirmés, précisés, répétés&lt;br /&gt;synthétisés, illustrés, expliqués, répétés&lt;br /&gt;commentés, discutés, éditorialisés, caricaturés, répétés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chaîne d’instillation continue…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à laquelle la conscience s’accroche&lt;br /&gt;s’obstinant à façonner ces bribes&lt;br /&gt;d’où le sens devrait venir au monde&lt;br /&gt;et servir à le fonder&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Événements, faits&lt;br /&gt;objectivés donc&lt;br /&gt;qui, une fois intériorisés, deviendront réalités&lt;br /&gt;ou se verront simplement substitués, une fois le cycle complété&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou l’écouteur à l’oreille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;tantôt suspendus dans la bulle acoustique – espace amniotique&lt;br /&gt;de l’instant :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la ligne mélodique du morceau choisi&lt;br /&gt;accompagnant le défilement de la rue, du monde&lt;br /&gt;autour&lt;br /&gt;rythmant l’ordre de marche&lt;br /&gt;dedans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ou la ponctuation synthétique&lt;br /&gt;du jeu ou de la fonction logique servant à se confronter&lt;br /&gt;à l’autre&lt;br /&gt;au monde&lt;br /&gt;à l’univers !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à la machine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à… soi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ou la trame sonore de la fiction hypnotique&lt;br /&gt;qui réconforte l’âme&lt;br /&gt;par distraction du monde&lt;br /&gt;production momentanée d’un vide hors champ d’attention&lt;br /&gt;consolation ou courage donnés par quelque rappel de l’humaine condition&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Instants toniques donc&lt;br /&gt;qui, une fois intériorisés, forgeront identités&lt;br /&gt;ou auront pour un temps accordé, ou non, monde et esprit en continuité&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’écouteur à l’oreille&lt;br /&gt;ainsi branchés&lt;br /&gt;successivement &lt;br /&gt;sur les meilleurs des mondes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf l’angoisse…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lorsque le dénouement tarde&lt;br /&gt;l’attente devient interminable&lt;br /&gt;ou la tension insoutenable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lorsqu’au contraire rien ne se passe :&lt;br /&gt;ni drame, ni triomphe&lt;br /&gt;ni nouveauté, ni message entrant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lorsque tout bêtement la batterie lâche&lt;br /&gt;la technique flanche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ou lorsque&lt;br /&gt;malgré le bruit&lt;br /&gt;malgré l’écouteur à l’oreille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;percent les cris de quelqu’un&lt;br /&gt;juste en bas, dehors, sur le trottoir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;br /&gt;Anthropogramme &lt;br /&gt;Octobre 2004 – mai 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publié dans &lt;a href="http://www.possibles.cam.org"&gt;&lt;/a&gt;, vol. 30, no 3-4, été-automne 2006, pp. 206-210.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35476128-116001033934713690?l=pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/feeds/116001033934713690/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35476128&amp;postID=116001033934713690&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35476128/posts/default/116001033934713690'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35476128/posts/default/116001033934713690'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/2006/10/lcouteur-loreille.html' title='L’écouteur à l’oreille'/><author><name>Pierrot Péladeau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08355750422087596390</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://i99.photobucket.com/albums/l308/compte-a-peladeau/PP.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35476128.post-116002321773992361</id><published>2006-10-01T12:32:00.000-04:00</published><updated>2006-10-05T01:55:31.880-04:00</updated><title type='text'>Été de la baleine rouge</title><content type='html'>&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;Longues journées de Minganie&lt;br /&gt;là où le soleil se lève&lt;br /&gt;et se couche&lt;br /&gt;au Nord&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grande, lumineuse maison&lt;br /&gt;de famille de pêcheur-bûcheron-chasseur&lt;br /&gt;entre les alignements de cabanes à hirondelles&lt;br /&gt;d’une prairie aux floraisons explosives&lt;br /&gt;au milieu d’un ciel immense&lt;br /&gt;épousant la ligne des épinettes&lt;br /&gt;les rivages tantôt d’Irlande, tantôt de Bretagne&lt;br /&gt;et l’insaisissable horizon d’Anticosti&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roulements incessants&lt;br /&gt;des vagues&lt;br /&gt;du vent&lt;br /&gt;de la chute&lt;br /&gt;et – parfois – de la 138&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sonnailleries des oiseaux, marins et terrestres&lt;br /&gt;et de la bouée d’entrée du havre rocheux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gonflements chamarrés&lt;br /&gt;des horizontales cordes à linge des femmes&lt;br /&gt;derrière les maisons&lt;br /&gt;des verticaux mâts à drapeau des hommes&lt;br /&gt;devant&lt;br /&gt;telles les voilures des bateaux qu’on imagine&lt;br /&gt;quelque part au loin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Longues heures à partager&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;entre air du large et intérieur avec vues sur paysages&lt;br /&gt;entre forêt, rivière, mer et village&lt;br /&gt;entre silences et musiques&lt;br /&gt;entre lectures et écritures&lt;br /&gt;entre lit, cuisine et salon&lt;br /&gt;entre amours, amitiés, voisinages…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et soi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la route des baleines&lt;br /&gt;une rouge au ventre blanc&lt;br /&gt;accueille les Jonas passagers&lt;br /&gt;pour l’inexhaustible pays&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;br /&gt;Rivière-au-Tonnerre&lt;br /&gt;31 juillet – 3 août 2005&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35476128-116002321773992361?l=pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/feeds/116002321773992361/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35476128&amp;postID=116002321773992361&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35476128/posts/default/116002321773992361'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35476128/posts/default/116002321773992361'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/2006/10/t-de-la-baleine-rouge.html' title='Été de la baleine rouge'/><author><name>Pierrot Péladeau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08355750422087596390</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://i99.photobucket.com/albums/l308/compte-a-peladeau/PP.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35476128.post-115994406809561556</id><published>2006-10-01T02:40:00.000-04:00</published><updated>2006-10-05T22:24:36.380-04:00</updated><title type='text'>Fusillade à Dawson, Leonard Cohen et la normalité</title><content type='html'>&lt;br&gt;Ce mercredi soir là, après l'interminable bulletin de nouvelles de 21 h et l'horreur des lancinants reportages sur la fusillade, j'ai pris mon parapluie pour aller faire des courses au supermarché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Montréal était tranquille et belle sous la pluie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dix minutes de marche aller. Dix minutes retour. Après avoir déballé les sacs et ranger leur contenu, je sentais que mon corps avait encore besoin d'exercice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc repris mon parapluie et marché vers la montagne. Passant au coin de Saint-Laurent et Rachel devant &lt;i&gt;Steve Pizza&lt;/i&gt;, spécialiste de la pizza à la pointe, je vois assis contre la vitrine... Leonard Cohen.  Il parle à un couple. Une femme, un homme. Les seuls autres clients. Manifestement venus s'approcher de lui et s'assoir près de sa table. Admiratifs. Cohen leur parle avec ses yeux et sourire amusés, affectueux et calmes à la fois.  On voit combien il a vieilli. Il porte un béret noir sur la tête, un manteau sombre sur les épaules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wow ! Cohen est à Montréal. Je sais qu'il y revient souvent. Or il est là juste à côté de moi. À moins d'un mètre de moi. Il a fallu vraiment me retenir pour ne pas lui faire de grands signes de salutations de l'autre côté de la vitrine. J'étais surexcité. Sur le bord du ridicule. Cohen était juste là. Un de mes  poètes et chanteurs préférés. &lt;i&gt;Stranger Music&lt;/i&gt;, la compilation de ses poèmes, est un de mes livres de chevet (Michel Garneau en a réussi une traduction remarquable dit-on).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Folle envie d'entrer le rencontrer aussi. Mais qu'aurais-je eu à dire ? À part des banalités sur le fait que j'aime ce qu'il fait. Évidemment, j'ai eu souvent l'occasion d'approcher bien des gens remarquables dans ma vie. Des gens que j'admire et qui m'ont marqué. Pierre Dansereau, par exemple, il y a peu. Mais je n'arrive jamais à m'approcher. Je déteste la flagornerie et l'insignifiance. Parfois, je leur écris un mot plutôt. Je l'ai fait avec Fernand Seguin, peu de temps avant sa mort, pour tous ces instants que j'ai passé avec lui à la radio le samedi. L'émerveillement et la critique de la science qu'il nourrissait simultanément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, après un subtil ralentissement de mon pas, j'ai finalement poursuivi discrètement mon chemin devant &lt;i&gt;Steve Pizza&lt;/i&gt;. J'ai poursuivi jusqu'à du Parc, puis l'ai emprunté vers le Sud. Mais cette direction me rapprochait du collège Dawson, via le campus de McGill. J'ai donc plutôt détourné ma marche vers l'est à Prince-Arthur qui m'a conduit jusqu'au parc Lafontaine, via Cherrier, avant que je ne songe à revenir à la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La ville était belle. Réflétée par les nuages bas, il y avait de la lumière partout, très douce. La ville était calme. Pleins d'autres passants flânaient, marchaient, parlaient entre eux et elles, parlaient à leur téléphone cellulaire, écoutaient leur baladeur. Chacun poursuivant sa vie malgré l'horreur qui venait à peine d'avoir lieu à un kilomètre à peine, deux au plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Meurtrie, Montréal était néanmoins belle. Léonard Cohen était en ville. La vie continuait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rendu au parc Lafontaine, j'ai pris conscience que la fusillade de Dawson me... rassurait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y avait quelque chose de rassurant dans cette violence gratuite, incontrôlée, isolée, choquante. Ce qu'il y avait de rassurant c'était précisément cette gratuité, cette impossibilité de la prévoir ou de la contrôler, sa rareté, le fait qu'elle choque autant. En effet, cette violence aurait eu une intention politique ou simplement de vengeance qu'il nous aurait fallu en être alarmés. Cette violence serait impossible, ou même simplement prévisible, qu'il nous faudrait aussitôt nous inquiéter pour notre libre arbitre. Elle serait banale qu'il faudrait se préoccuper de nos santés individuelles et collective. Ce qui était rassurant était le fait que rien ne nous met encore à l'abri de l'horreur. D'autant plus rassurant, bien sûr, que ce type d'horreur est devenu de plus en plus rare en nos contrées (les froides statistiques démontrant la chute constante des nombres de meurtres par arme à feu). Mais surtout que nous pouvions préserver notre capacité de continuer à vivre, à vaquer à nos petites affaires quotidiennes, à nous extasier devant la beauté, à nous réjouir de la présence d'un poète qui a lui-même écrit sur la normalité de l'horreur et l'horreur au quotidien. Il y avait quelque chose de rassurant à voir ainsi se réaffirmer la fragilité de la vie, le véritable prodige qu'elle constitue devant la possibilité à tout moment d'un dérapage fatal. Il y avait quelque chose de calmant, de réconfortant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai alors pris le chemin du retour, heureux, tranquille, serein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Montréal était belle. Léonard Cohen était en ville. Il y avait de la vie partout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="right"&gt;13 septembre - 4 octobre 2006&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35476128-115994406809561556?l=pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/feeds/115994406809561556/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35476128&amp;postID=115994406809561556&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35476128/posts/default/115994406809561556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35476128/posts/default/115994406809561556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/2006/10/fusillade-dawson-leonard-cohen-et-la.html' title='Fusillade à Dawson, Leonard Cohen et la normalité'/><author><name>Pierrot Péladeau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08355750422087596390</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://i99.photobucket.com/albums/l308/compte-a-peladeau/PP.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35476128.post-116296686980780977</id><published>2006-10-01T01:20:00.000-04:00</published><updated>2006-11-08T01:21:09.813-05:00</updated><title type='text'>Correspondances</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35476128-116296686980780977?l=pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/feeds/116296686980780977/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35476128&amp;postID=116296686980780977&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35476128/posts/default/116296686980780977'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35476128/posts/default/116296686980780977'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pressepapiers-pierrotpeladeau.blogspot.com/2006/10/correspondances.html' title='Correspondances'/><author><name>Pierrot Péladeau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08355750422087596390</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://i99.photobucket.com/albums/l308/compte-a-peladeau/PP.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
